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L’Étreinte Secrète du Bureau: Confessions d’une Secrétaire Ambitieuse

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Je m’approche de la porte, hésitante, mes talons résonnant sur le sol dur. Une journée de travail épuisante tire à sa fin. Mon patron, enfermé dans son bureau, semble de mauvaise humeur. Il m’avait demandé un rapport urgent, et bien que je l’ai terminé, mon retard semble le contrarier. Pourtant, malgré son attitude sévère, je ne peux m’empêcher de remarquer son charme. Depuis mon embauche, je suis attirée par cet homme dans la fin de la trentaine, qui occupe un poste de pouvoir dans l’entreprise. Mais ce n’est pas seulement son autorité qui m’attire, c’est aussi son apparence soignée et son assurance.

« Entrez ! » m’ordonne-t-il d’un ton sec lorsque je frappe timidement à sa porte. J’obéis et lui remets le rapport, m’excusant pour le retard. Il semble mécontent, mais je sais qu’il apprécie mon travail malgré tout. Je suis consciente de son intérêt pour moi depuis notre première rencontre, mais je n’aurais jamais imaginé que cela irait aussi loin.

Il me demande de fermer la porte derrière moi, même si tout le monde est déjà parti pour la journée. Je m’exécute, les joues rougissantes, sentant le poids de sa présence. Je sais ce qui va suivre, ce rituel hebdomadaire que nous partageons en secret. Certains pourraient penser que je suis innocente, mais je sais ce que je veux et je suis prête à l’obtenir. Malgré mes vingt ans et mon manque d’expérience professionnelle, je suis déterminée à prouver ma valeur, même si cela signifie franchir certaines limites.

Alors que je lui tends le rapport, il me demande de le lui rendre à sa manière. Je sens mon cœur battre plus fort dans ma poitrine alors qu’il me demande de me déshabiller. Je suis nerveuse, mais je sais que c’est ce qu’il attend de moi. Je retire lentement mes vêtements, sentant son regard brûlant sur moi. Même si je suis consciente des risques que nous prenons, je ne peux m’empêcher de succomber à cette tentation interdite.

Il me guide, me donnant des ordres que je suis avec obéissance. Je me retrouve à genoux devant lui, réalisant que je suis prête à tout pour lui plaire. Malgré mes doutes et mes craintes, je sais que je suis consentante. Chaque geste, chaque mot est calculé, mais je ne peux pas nier l’excitation qui monte en moi alors qu’il prend le contrôle.

Je sens ses mains sur moi, me guidant à travers ce jeu de pouvoir. Malgré ma nervosité, je me sens vivante, désirant plus que jamais lui appartenir. Je suis consciente de ma vulnérabilité, mais je choisis de lui faire confiance, même lorsque ses actions deviennent plus audacieuses.

Alors que la soirée avance, je me retrouve à genoux, attendant ses ordres avec impatience. Je suis consciente de notre complicité, de cette connexion qui nous lie malgré les apparences. Je sais que ce que nous partageons est unique, même s’il ne correspond pas aux normes de la société.

En fin de compte, je suis prête à tout pour lui, prête à me soumettre à ses désirs les plus sombres. Je suis consciente des risques, mais je choisis de les ignorer, car dans ses bras, je me sens vivante, libre d’être moi-même.

Je l’écoutais attentivement, puis je m’agenouillais, adoptant la posture d’une soumise, à quatre pattes, me soumettant docilement. Tenant fermement l’objet de ma visite entre mes lèvres, j’avançais avec une démarche langoureuse, jouant habilement de mes hanches pour l’allumer au plus haut point. Mon cœur tambourinait au rythme de nos échanges, ma silhouette dansant devant lui, éveillant ses désirs les plus profonds. Il remontait les manches de sa chemise, pivotant sur sa chaise, prêt à répondre à mes avances dans quelques instants. Mes mains et mes genoux touchaient tour à tour le sol dur et froid. Je me tenais fière devant lui, lui offrant le prétexte de notre rencontre.

Il me déroba ces quelques feuilles en se levant. Son regard se fit sévère alors qu’il me scrutait, s’amusant de mon embarras.

— Quel dommage, ces feuilles sont désormais souillées de rouge à lèvres.

— Je suis désolée, je ne sais pas quoi dire…

— Ne dites rien, mettez-vous à genoux devant moi.

— Oui, monsieur.

— Vous êtes venue à moi comme une chienne et vous allez vous comporter de la sorte. Défaites ma ceinture et dégagez-moi de ce pantalon et de ce qui se trouve dessous.

Je m’affairai à cette tâche sans broncher, la bosse tendue disparaissant pour laisser place à son membre durci et dressé devant mon visage d’ange. Quelques centimètres seulement séparaient ce gland gonflé de ma bouche, mais je restai immobile. Le silence s’étira et je sentis dans ses yeux combien il désirait que je l’engloutisse, mais c’était lui qui décidait, peut-être pas tout de suite.

Sa main s’approcha de mon visage, caressant mes joues puis remontant vers ma chevelure. Sans plus attendre, il empoigna mes cheveux et tira légèrement ma tête en arrière. Mes magnifiques seins étaient exposés, sa main libre pouvait maintenant les explorer. Je devrais patienter avant de goûter à son membre, il avait d’autres intentions pour le moment.

— Alors, pensez-vous mériter ce qui va suivre ?

— Oui, monsieur, je ne voulais pas vous offenser… Je suis prête à assumer les conséquences.

Il retint toujours ma chevelure de sa main gauche, levant la droite bien haut dans les airs pour gifler un sein. À peine émis-je un soupir qu’il frappa l’autre encore plus fort. Il voulait jouer avec ma poitrine, effleurant ma peau puis pincant mes mamelons qui durcissaient rapidement. Il continuait à les masser dans tous les sens, ils étaient chauds et si réceptifs. Je savais à quel point cela le stimulait. Discrètement, il saisit la règle en plastique qui traînait à portée de main et effleura aussitôt ma peau. Il me fouetta sèchement à tour de rôle sur mes tétons dressés. Ses gestes devenaient de plus en plus rapides, imprévisibles.

— Hmm… Encore !

Il s’appliquait à tester la souplesse de l’objet avec plus de force, ma rougeur et mes lamentations constantes attestant de son efficacité. Je pariais qu’une règle en bois aurait été encore plus appréciée, il en prendrait note pour une prochaine fois. Il diminua la force de ses coups, satisfait de la réaction de ma peau.

— Maintenant, levez-vous.

— À vos ordres…

En silence, il me souleva, me déposa sur son bureau et me dirigea pour que je sois allongée sur le dos. Cette jeunesse nue et offerte devant lui était tout ce qu’il désirait. Sa main se posa sur ma bouche tandis que l’autre caressait doucement mon ventre, descendant lentement vers mon entrejambe. Ses doigts atteignirent mon sexe fraîchement rasé, en explorant les contours. Mes lèvres humides l’invitèrent à les écarter, à les pénétrer, et il répondit à cet appel en frottant mon clitoris de son pouce. Sa main se crispa sur ma bouche alors que je tentais de libérer mes gémissements. Ses doigts s’activèrent en moi jusqu’à ce que mon corps ondule en réaction. Il me cherchait au plus profond, me masturbant sans relâche dans le silence. Son excitation grandissait, il allait devoir me permettre de parler, car c’était ma propre faim qui exigeait d’être assouvie.

— Pas un mot, je veux le silence, c’est compris ?

— Oui, monsieur, je vous le promets.

Je sais pertinemment que je ne pourrai pas me contrôler, cette promesse brisée devra être remboursée. Il s’installe entre mes cuisses, parfaitement positionné pour embrasser mon minou trempé. Sa langue chaude tourbillonne sur mes petites lèvres, et avec l’aide de ses doigts, il les ouvre de nouveau et lèche ce qui lui revient. Ma respiration s’accélère, je ne peux contenir mon plaisir et pousse des gémissements sans équivoque.

— Hmm ouiii, je suis désolée monsieur, hmm encore !

Il continue à tournoyer la langue sans interruption, remonte mordiller mon clitoris et le suce vigoureusement. Je me suis compromise et je ne peux plus m’arrêter, mes mouvements de bassin tentent de l’accompagner. Il lève les yeux et admire mon corps bouillant qui se tortille au rythme de ses léchements qui ramassent tout au passage. Il enfonce un doigt puis deux, ma cyprine qui s’écoule n’en finit plus. Il bécote ma mangue juteuse tendrement, savoure ce qu’il en reste. Il caresse mon ventre moite, se lève discrètement et m’ordonne :

— Descends de là, je te veux à genoux immédiatement.

— Oui monsieur.

Sans délai, j’obéis.

— Garde les mains dans le dos, ouvre la bouche et tends cette langue.

Je suis ses directives et sa queue est au niveau de mon visage. Il dépose son gland gonflé contre ma langue, je le sens fébrile et prêt à s’engouffrer.

— Tu sais quoi faire, n’est-ce pas ? Je veux te voir la pomper comme il se doit.

J’englobe le bout puis m’avance pour tout faire entrer comme une grande fille. Je sais combien il adore quand je serre les lèvres comme ça. Je débute des va-et-vient timides, ses mains se déposent sur ma tête.

— Tu ne m’as pas écouté tout à l’heure quand j’ai exigé le silence ? Je vais m’occuper de cette bouche, tu vas être mon objet et rien d’autre.

Ses mains sur ma tête s’affairent désormais à la tenir fermement, prisonnière entre le meuble et son corps. Il prend le contrôle des va-et-vient, devient animal et grogne son plaisir. Il se pousse toujours plus loin et plus rapidement. Cette bite dure qui se promène sans interruption est bien à sa place. C’est moi qui l’ai voulu non ? Je savais bien à quoi m’attendre, comme d’habitude.

— Lève les yeux, regarde-moi petite chienne.

Il n’arrête pas ses coups de bassin, je le regarde en profiter pleinement. Il gueule comme une bête, heureusement tous les autres employés ont quitté et ne peuvent l’entendre. Je mérite un répit quelques secondes le temps de le baffler, il s’introduit de nouveau avec plus de hargne. Je lui appartiens, je fatigue ma mâchoire sans relâche. Il ralentit progressivement et me libère. Essoufflée, je reprends mes esprits et ose lui esquisser un sourire.

— Tu es fière ? Qu’as-tu à dire ?

— Je suis à vous, faites de moi ce que vous voulez…

Je m’étire afin d’atteindre l’un des tiroirs, habilement j’en sors son collier de cuir noir. Il est temps de me mettre en laisse.

La chaînette argentée enroulée autour de sa main, il me tire maintenant vers l’avant pour me faire comprendre qu’il ne me veut plus à genoux, mais bien à quatre pattes. Il commence ma promenade, s’assurant que cette laisse soit bien tendue, il marche d’un pas décidé. Tant bien que mal, je le suis, les genoux et les mains sur ce marbre luisant.

— Prenez les devants, vous allez faire le tour de ce bureau cinq fois puis vous dirigerez vers la fenêtre. Je veux une démarche à ma satisfaction.

— À vos ordres, monsieur.

Il y a effectivement cinq mois aujourd’hui que j’ai fait sa connaissance, il le sait aussi. À son tour, il me guide, ma démarche est féline et je suis attisée par ce splendide postérieur qui bouge devant moi. Longeant les murs de la pièce, je semble excitée quand par moments il me tire pour mieux respecter la constance exigée. Pouvant croire que je rêve, je me retiens de ne pas me pincer, il est tout ce que j’aurais pu souhaiter. Langoureusement, je m’approche du but, cette grande fenêtre du plancher au plafond.

— Arrêtez-vous et attendez comme ça.

— Oui, monsieur.

Le voilà directement face à la fenêtre, pouvant contempler son reflet et le mien. En ce début de soirée, je sais très bien que les derniers employés du building d’en face sont en mesure de pouvoir nous observer s’ils le désirent. Debout derrière moi, il lâche la laisse pour attarder ses mains sur mes fesses invitantes et remonter agripper ma fine taille. Il se faufile entre mes cuisses et son gland effleure ma chatte d’une humidité délicieuse. À peine a-t-il le temps d’échapper un soupir que je m’insère et écarte ce trou bien lubrifié pour me baiser en levrette. M’enfonçant jusqu’aux couilles, il a envie de me secouer de toutes ses forces, d’entendre mon cri strident à chaque poussée.

— Hmm oui… Défonce-moi comme la salope que je suis !

Sa main saisit mes cheveux et me retient, le bruit incessant de son corps qui cogne contre mes fesses s’accentue. Le contact de nos peaux moites s’entrechoquant me donne le vertige.

Clac ! Clac ! Clac !

Mes seins ballottent dans tous les sens, il me défonce avec toute la fougue que j’étais venue chercher. Ma tignasse bien en main, il lève l’autre bien haut pour me corriger l’arrière-train.

— Ce cul de traînée est à moi et personne d’autre.

— Oui, il est à vous, je suis à vous… Continuez !

Mon postérieur rougit au fil de ses gifles saccadées. Je deviens animale et l’accompagne en gémissements. Les allées et venues de sa bite bouillante sont brutales, les gouttelettes de sueur jonchant son torse dégouttent sur mon dos. Sa respiration est forte. Nous nous observons dans le reflet de cette vitre et je ne peux m’empêcher de chercher au loin des regards qui pourraient nous épier. Ces hommes d’affaires encore au boulot ne savent pas qui il est, encore moins moi.

— Vous aimez ça hein ? Ça vous plairait qu’ils nous matent, sale garce ?

— Oui… Ils sauraient que je ne suis réservée qu’à vous, maître.

J’attrape sa chevelure à deux mains et le martèle comme une folle, je le sens tremblotant et abandonné. Il se retire et me demande de me retourner.

— Retourne-toi, en restant à quatre pattes.

— Hmm, c’est ce que j’attendais…

J’avance ma bouche prête à accueillir son membre dressé, il va me baiser par-devant. Il s’installe et, comme une grande fille, j’attrape tout en serrant les lèvres.

Ces supposés voyeurs ont désormais une vue imprenable sur mon postérieur rosé. Ma langue frotte son gland à chaque passage, provoquant une sensation indescriptible.

— Je n’ai pas ressenti cette éjaculation depuis votre dernière visite, mes couilles sont pleines à craquer.

— Je suis là pour ça, maître, je veux tout !

— Penses-tu vraiment que j’en sois digne ?

— Je suis la chienne que tu veux que je sois, sers-toi…

— Supplie-moi, prouve-moi ta valeur.

— Je t’en supplie, je prendrai tout, donne-moi le…

— Et la politesse ?

— S’il te plaît, jusqu’à la dernière goutte…

— Parfait, je veux une chienne propre, pas de perte.

Je reprends son membre en bouche. J’imagine des envieux en train de se masturber en face. L’aboutissement est sans issue, je gémis sans retenue et sens les spasmes qui me foudroient. Il m’inonde de ses jets et, d’un calme impressionnant, j’avale comme promis.

— Ah oui ! Tout, j’ai dit ! C’est bon, hmm…

Le fixant toujours, je m’attarde à téter son gland puis ouvre la bouche pour lui démontrer que l’entièreté de son offrande a disparu.

— Bonne fille, relève-toi.

Je m’exécute.


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